bio

« Composer est ma façon à moi d’apprivoiser le monde que j’entends. »

(Scroll down for English version)

Lissa Meridan, née en 1972 en Nouvelle Zélande est compositrice et également interprète de musique électronique. Elle compose avec une large palette musicale : œuvres pour orchestre et pour musique de chambre, œuvres vocales, musiques de films, expositions sonores, musique électronique ‘live’ et… un mélange de tous ces genres.

Meridan a étudié la composition à l’Université d’Auckland avant d’être appelée, à 28 ans à la direction des Studios Lilburn de musique électroacoustique à l’école néo-zélandaise de musique de Wellington. Elle y a dirigé tous les programmes d’art sonore jusqu’en 2007, tout en continuant ses propres recherches en composition. A cette époque, elle a également conduit un important projet de recherche sur l’interprétation d’œuvres de musique électroacoustique. Ce projet, Ghost in the machine (Fantôme dans la machine) fut présenté à l’Université de Victoria lors de la conférence des compositeurs d’Océanie de musique électronique dont on lui avait confié la présidence, en 2004.

A la suite de son année sabbatique à Paris comme artiste invitée en résidence à la Cité Internationale des Arts, elle décida de quitter son poste à l’université pour s’installer en Europe et se consacrer pleinement à son travail de composition. Depuis, elle n’a cessé d’enseigner, de conduire des masters class et surtout de composer et de se produire en concert, à Paris et en Europe.

On a écrit de la musique de Meridan qu’elle était luxuriante, qu’elle emportait, et qu’elle était éthérée, magique et

« très belle, très créative, très…austère ! »

(http://www.sonoloco.com/rev/waikato/nz2/sonictwo.html)

Son travail est une recherche perpétuelle, chaque composition répondant à un concept propre. Elle poursuit une expérience musicale foisonnante avec une palette d’écriture allant de la musique orchestrale contemporaine à l’ambiance sonore, ainsi que la musique bruitiste électronique avec une stricte exigence d’authenticité et de beauté, images de son pays natal.

“Je suis particulièrement fascinée par un outil comme l’ordinateur dont les effets et les capacités d’amplifications permettent aux interprètes de musique acoustique de travailler dans un monde sonore plus étendu que celui de la vie et ainsi d’ouvrir ainsi de nouvelles voies à l’imagination musicale. Pour moi, l’environnement sonore dans lequel je vis est une perpétuelle source d’inspiration – composer est ma façon à moi d’apprivoiser le monde que j’entends.”

Son œuvre a quiet fury (une fureur ténue) pour orchestre symphonique et électronique soliste à été sélectionnée pour la Tribune internationale des compositeurs 2010, un forum annuel organisé par le Conseil International de la musique, une organisation de l’UNESCO.

Lissa Meridan a obtenu en 2007 The Edwin Carr Sholarship, en 2006 le New Zealand Symphony Orchestra Lilburn Prize pour this present brightness (cette brillance présente), en 1999 le Auckland Philarmonia Composers Prize pour firecracker (feu d’artifice), en 1998 le University of Auckland Composition Prize de musique instrumentale avec blood roses (roses sang), en 1997 le Douglas Mews Prize de musique vocale avec cavespell (envoûtement souterrain), et en 1995 le University of Auckland Composition Prize pour musique électronique avec rushlight (lumignon).

Ses œuvres de commande comprennent a quiet fury (une fureur ténue) pour l’Orchestre Symphonique de Nouvelle–Zélande, flutter (froissement) pour l’Orchestre de Flûtes Français, Piégé par le bruit de fond pour l’Institut international de Musique Electroacoustique de Bourges, 4 bandes sonores de films de la collection Alan Roberts pour les archives cinématographiques de Nouvelle-Zélande, et fierce angel (ange féroce) pour ensemble 175 East.

“En fin de compte, peu importe la technologie dont on se sert ou le moyen qu’on utilise pour présenter sa musique au public, car composer est une recherche constante de l’essence de ce qui touche dans la musique, un son inspiré, un son qui garde toute sa fraîcheur et sa magie à chaque fois que vous l’entendez, un enchantement qui envoûte comme celui des rats de Hamelyn…

ENGLISH

Lissa Meridan (b.1972) is a New Zealand composer and sound artist. Her works include orchestral, chamber, vocal, filmscore, electroacoustic, gallery installations, live electronics and mixtures of the above.

Meridan’s music has been described as being lush, sweeping, ethereal, magical, and…

“very beautiful, very imaginative, very… severe!”

(http://www.sonoloco.com/rev/waikato/nz2/sonictwo.html)

Her work is perpetually evolving, each composition growing out of its own unique concept.  She aims to draw an evolving musical experience from a palette of contemporary orchestral music, ambient soundscapes and noise-based electronica, while still maintaining a sense of authenticity and beauty reminiscent of her homeland.

“I am particularly intrigued with using tools such as computers, effects and amplification to allow live acoustic musicians to work in a soundworld that is larger than life and thus allows communication of a broader musical imagination.  For me, the ever-present sonic environment in which I live is a constant source of inspiration – composing is my way of coming to terms with the world as I hear it.”

Meridan studied composition at Auckland University before going on to become Director of the Lilburn Electroacoustic Music Studios at the NZ School of Music in Wellington at the age of 28 years, where she led the Sonic Arts Programme and continued her composition and research until 2007.  During this time she undertook a major research project in performance practice in electroacoustic composition, which culminated in the Australasian Computer Music Conference: Ghost in the Machine, which she chaired at Victoria University in July 2004.

Following a sabbatical year in Paris as Artist in Residence at Cité Internationale des Arts, she decided to leave her post at the University in order to concentrate fully on her composition work in Europe.  She has been composing, teaching and performing at festivals and masterclasses in Paris and around Europe since.

Her piece a quiet fury for Symphony Orchestra and Live Electronics was selected for the 2010 International Rostrum of Composers, an annual forum organised by the International Music Council, a UNESCO organisation.

She was awarded the Edwin Carr Scholarship 2007, the New Zealand Symphony Orchestra 2006 Lilburn Prize for this present brightness, the Auckland Philharmonia Orchestra Composers Prize 1999 for firecracker, the University of Auckland Composition Prize for instrumental music 1998 for blood roses, the Douglas Mews Prize for vocal compositon 1997 for cavespell, and the University of Auckland Composition Prize for electroacoustic music 1995 for rushlight.

Commissioned works include a quiet fury for the New Zealand Symphony Orchestra, flutter for Orchestre de Flûtes Français, piégé par le bruit de fond for the Institut International de Musique Electroacoustique de Bourges, 4 Alan Roberts Films for the New Zealand Film Archive, and fierce angel for 175 East.

“At the end of the day, no matter what technology one uses or how one presents ones’ music to the public, composing is the search for the essence of a music that moves you, an inspired sound, a sound that remains fresh and magical each time you hear it, an enchantment that we follow like the rats of Hamelyn…”